De la modernité luxueuse de Monaco au promontoire de la Tête de Chien, en passant par le village de la Turbie et en revenant par la promenade en bord de mer à Cap d’Ail.
C’est dans un environnement inhabituel que démarre cette randonnée : ascenseurs, escaliers mécaniques, gratte-ciel, voitures prestigieuses, … Mais dès que l’on quitte la Principauté de Monaco en direction de la Turbie, l’environnement devient plus champêtre, puis plus aride au sommet de la Tête de Chien, pour finir par un retour paisible en longeant la mer.
Le plus compliqué est de rejoindre la Via Alpina, dont nous n’emprunterons qu’un minuscule bout des 2.000 kilomètres de sentier qui parcourt les Alpes de Monaco à Trieste. Le point de départ officiel est devant le Palais Princier, mais comme nous sommes arrivés à Monaco par le train, nous avons rejoint le Stade des Moneghetti puis le chemin de la Turbie (un escalier) qui coupe l’avenue du Prince Rainier III au niveau de la balise 616.
Plus aucun problème d’orientation, il suffit de suivre les marques et les balises pour cheminer dans les hauteurs de Beausoleil et rejoindre la Voie Romaine qui grimpe jusqu’à la Turbie. Prendre les petites rues du village jusqu’au monumental Trophée d’Auguste, et partir vers le sud en longeant le cimetière, poursuivre sur l’avenue de la Pinède, le chemin de la Batterie et ensuite la route de la Tête de Chien. Au bout de la route, poursuivre par la piste puis le sentier jusqu’au sommet de la Tête de Chien, avec sa vue spectaculaire sur Monaco et toute la côte, de l’Italie à l’Estérel.
Revenir quelques dizaines de mètres sur ses pas, et à la balise 605 emprunter le petit sentier qui descend dans la garrigue. Les choses se compliquent un peu autour des balises 607 et 608 : il faut traverser avec précaution le route parsemée de bruyants bolides, et zigzaguer pour rejoindre un parking et un terrain de modélisme (nommé Théâtre de Plein Air sur la carte IGN).
Retour dans un environnement plus calme sur le sentier qui passe par les balises 609 et 610, puis suivre la grande avenue du Prince Rainier III sur 150 mètres, pour prendre la première rue à droite, le chemin des Eucalyptus, que l’on quitte quelques mètres plus loin au profit du petit chemin des Oliviers. Dernière embûche, sur la place de la Libération, repérer les marches à droite d’un portail, lui-même à droite d’une stèle commémorative.
Ces marches mènent droit à la mer et au sentier des Douaniers, qu’il suffit de suivre pour retourner dans la principauté.