Topo : Mont Péla

Entre Belvédère et son Vallon de la Gordolasque, et la Bollène-Vésubie et son Vallon des Planchettes, il y a une crête méconnue qui passe par le Mont Péla, la Tête de Ruger et se termine à la Cime de Tuor. Aujourd'hui, notre exploration s'arrêtera au Mont Péla, pour mieux y revenir et tenter d'atteindre la Cime de Tuor.


Localisation : Vésubie
Dénivelé : 650 mètres sur 7 km
Départ : La Bollène-Vésubie, quartier de Flaut

Le village de Belvédère
Le village de Belvédère
Montée dans forêt de la Plage
Montée dans forêt de la Plage
Le véritable Caïre de Saint-Sauveur
Le véritable Caïre de Saint-Sauveur
La Tête de Ruger apparaît
La Tête de Ruger apparaît
Vers la Tête de Ruger et l'Authion
Vers la Tête de Ruger et l'Authion
Le Mont Péla est le petit sommet sous le Capelet Inférieur
Le Mont Péla est le petit sommet sous le Capelet Inférieur
Le grand champ, le Mont Péla est à gauche
Le grand champ, le Mont Péla est à gauche
Vue sur le fond du Vallon de la Gordolasque
Vue sur le fond du Vallon de la Gordolasque

A hauteur du bâtiment avec la mythique inscription "Mieux vaut boire ici qu'en face", prendre la direction de la Bollène-Vésubie sur 150 mètres, puis bifurquer à gauche vers le Camp de Millo et Flaut. Poursuivre sur l'étroite route en direction du Quartier de Flaut, et en cas de doute, rester sur la route la plus large. Tout en haut, une barrière signale l'entrée interdite sur un terrain militaire.


Car nous sommes dans le périmètre de l'Ouvrage de Flaut de la ligne Maginot qui s'étale jusqu'au sommet du Mont Péla, 600 mètres plus haut.


Après la barrière, la route monte jusqu'à un blockhaus pointé vers le sud, tourne à gauche, et rejoint le plateau où devrait se trouver l'introuvable balise 248. Rejoindre le grand champ verdoyant (voir notre marque) et rattraper le sentier qui monte droit dans la pente, avec de rares marques jaunes. Un peu plus haut, l'on passe à côté d'un impressionnant blockhaus qui semble défendre Belvédère, pour atteindre la route qui dessert les antennes de télécommunications. Là, partir à gauche retrouver les timides marques.


La montée est raide, à travers la forêt de charme-houblons, avec juste un peu de répit au niveau de la gare d'arrivée d'un ancien téléphérique militaire. Bien noter par où l'on passe, car au retour il est vite fait de se tromper, et de prendre un ancien sentier qui part à plat au-dessus du téléphérique en direction de nulle part.


Avant de rejoindre la crête, il y a encore 250 mètres à gravir, dans une pente encore plus forte aux antipodes du nom du lieu, la Plage. Après un ultime passage où le sentier est raviné, les efforts sont récompensés sur la crête, où la vue se dégage en direction du Mont Ruger et de l'Authion.


Là, sur la droite, le sommet de l'imposant piton rocheux, qui s'est fait voler son nom de Caïre de Saint-Sauveur, au profit de l'insignifiante butte que nous allons atteindre à l'altitude de 1.320 mètres. Quelques explications à ce sujet dans notre article Mais où se trouve le Caïre de Saint-Sauveur ?


Après le passage de la balise 250, l'on arrive dans une zone de pâturages où nous avons dû zigzaguer entre les filets du berger. Dernière surprise du parcours, le Mont Péla n'est pas le sommet arrondi devant soi, noté à la cote 1.519, mais un petit monticule caché dans les arbres. Le plus simple pour l'atteindre consiste à traverser le champ à mi-hauteur, puis rejoindre la crête (voir notre marque), tourner à gauche et suivre la ligne de crête jusqu'à trouver des vestiges d'installations militaires. Vous êtes sur le Mont Péla, à 1.465 mètres


Retour par le même chemin, nous avons juste au départ coupé droit dans la pente pour rattraper le sentier.



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